Sagesse chrétienne
Le site de la doctrine catholique authentique

Notre Ecole de Sagesse Chrétienne, comme son nom l'indique, est tournée vers l'étude de la doctrine chrétienne dans toute son étendue, c'est-à-dire depuis la philosophie jusqu'à la théologie dans ses plus profondes et hautes implications. C'est pour cela que c'est une école de sagesse. "Il appartient au sage", selon saint Thomas d'Aquin, "d'intimer l'ordre et de juger, et que d'autre part le jugement, pour ce qui est inférieur, s'obtient par un appel à une cause plus élevée, celui-là est le sage dans un genre quelconque, qui prend en considération la cause suprême de ce genre". 

De plus, "S'il s'agit de la vie humaine dans son ensemble, l'homme prudent sera appelé sage du fait qu'il ordonne les actes humains vers la fin qu'ils doivent atteindre ainsi est-il dit aux Proverbes (Pr 10,23: « La sagesse est prudence pour l'homme. » Celui-là donc qui considère purement et simplement la cause suprême de tout l'univers, qui est Dieu, mérite par excellence le nom de sage." (S.T., I, 1, a.6, rép.)  
Il nous incombe donc de nous pencher sur des événements qui guident les hommes vers leur finalité en tant qu'hommes, c'est-à-dire vers la fin dernière nommée béatitude.  Le sage se doit d'être attentif aux signes des temps. Notre Seigneur nous a lui même fortement reproché notre manque d'intelligence dans la reconnaissance des signes annonçant son retour en gloire et la fin des temps: " Le soir venu, vous dites: Il fera beau, car le ciel est rouge; et le matin: Aujourd'hui, de l'orage, car le ciel est d'un rouge sombre. Vous savez discerner l'aspect du ciel; mais les signes des temps, vous ne le pouvez". (Mt, 16, 2-3) Un signe est un "phénomène perceptible ou observable considéré comme bon ou mauvais augure, bon ou mauvais présage" (Dict. Cnrtl).
 L'observation de la végétation permet d'anticiper l'avenir, l'observation de certains événements également: "Du figuier apprenez cette parabole. Dès que sa ramure devient flexible et que ses feuilles poussent, vous comprenez que l'été est proche. Ainsi vous, lorsque vous verrez cela arriver, comprenez qu'Il est proche, aux portes". (Mc,13, 28-29) Les trois personnes de la divine Trinité ne nous laissent pas dans l'ignorance, et ne cherchent pas à nous nuire en préparant un dessein en secret, ce qui la définition même du complot. Dieu n'est pas complotiste, et ce que nous allons dire non plus, puisque bien au contraire, ce qui doit arriver est annoncé au grand jour pour que justement le mal soit écarté et ne touche personne.    

 Mais venons en au cœur du sujet. Quel peut bien être le point commun entre Akita, le Coronavirus et Pachamama au Vatican? Mis à part que ces trois mots riment en "a", ce ne peut pas être un lien spatial. Rome est quasiment à équidistance de presque 10 000 km entre Akita au Japon à l'Est et le fin fond de l'Amazonie à l'Ouest. Nous prenons exprès la frontière entre l'Amazonie et le Pérou puisque le culte de Pachamama est propre aux Andes et non à l'Amazonie. L'appropriation du culte à la Terre-mère pour l'ouverture du synode de l'Amazonie est en soi une imposture. Cependant nous verrons que malgré tout, il est possible de voir une sorte de lien spatial entre Akita, Rome, l'Amazonie et le corona virus.  Le point commun entre ces trois noms est surtout d'ordre temporel et peut se résumer en une date: le 6 octobre 2019. Ce jour-là débutait à Rome le synode de l'Amazonie, débutait vraisemblablement dans le laboratoire d'infectiologie P4 de Wuhan en Chine la propagation du coronavirus baptisé Covid-19 et sœur Agnès Sasagawa d'Akita au Japon recevait d'un ange, un message divin 46 ans après les apparitions officiellement reconnues à Rome en 1988 par le cardinal Ratzinger.  
Pourquoi cet épisode d'Akita est-il si important? Akita fait certes partie des apparitions les plus méconnues, mais c'est sans doute la plus urgente pour notre temps car comme l'a dit Mgr Ito les «faits d'Akita se situent dans le prolongement de Fátima», en particulier les secrets de Fátima. Il a déclaré: «Je crois que le troisième message d'Akita est étroitement lié au message de Fatima. Même après avoir reçu le message de Fatima, les gens ne se sont pas repentis. Notre Dame se devait de rappeler et raviver le message de Fatima». 
Rappelons que le dernier message d'Akita, le plus important pour notre propos, a eu lieu le 13 octobre 1973, soit le même jour que le fameux "miracle du soleil" à Fatima 56 ans après.  Les messages de Fatima n'ayant pas suffi, Akita est donné comme un piqure de rappel pour l'humanité pécheresse qui s'éloigne de Dieu. Le message du 13 octobre 2019 met l'accent sur les fameuses fumées de Satan de Paul VI qui entrent dans l'Eglise: "L’œuvre du diable se glissera aussi dans l’Église de telle sorte que l’on verra des cardinaux s’opposer à d’autres cardinaux, des évêques contre des évêques, les prêtres qui me vénèrent seront méprisés et entravés par leurs frères, les églises et les autels seront pillés, l’Église sera pleine de ceux qui font des compromis et le Diable, poussera de nombreux prêtres et d’âmes consacrées à quitter le service du Seigneur, le diable sera implacable surtout contre les âmes consacrées à Dieu". Ne sommes-nous pas arrivés à cette situation-là? A partir de 1970, le nombre des défections de prêtres, de religieux et de religieuses n'a cessé de croître: "En 40 ans, 69.063 prêtres ont quitté le ministère. Dans le même temps, 11.213 ont réintégré la prêtrise. «Ce qui signifie que les prêtres mariés ne peuvent pas être aujourd’hui plus de 57.000" écrivait le P. Salvini s.j. Combien de prêtres se sont montrés indignes de leur ministère par des péchés de pédophilie ou autres impuretés?  Le chapitre 8 d'Amoris Laetitia a été l'occasion d'un affrontement entre cardinaux sur des points capitaux de la foi et des mœurs. La hiérarchie allemande est sur le point de créer un schisme au sujet de questions morales touchant au mariage et à d'autres sacrements L'Autriche commence a leur emboîter le pas le cardinal Schönborn en tête. Sœur Lucie de Fatima avait dit que l'assaut final de Satan se ferait contre la famille pour détruire en même temps l'Eglise, comment s'étonner de ce qui arrive?  
La sainte Mère de Dieu avait averti sœur Agnès: "Si les péchés augmentent en nombre et en gravité, il n’y aura pas de pardon pour eux". Depuis 1973, cela n'est plus une hypothèse mais une réalité. Le mystère d'iniquité n'a jamais été aussi grand. Pas étonnant que 46 ans après cet avertissement, un ange vienne dire à l'humanité le 6 octobre, deux simples phrases: «Couvrez-vous de cendres», et «s’il vous plaît priez le Rosaire pénitentiel tous les jours". Cela rappelle l'épisode de Jonas à Ninive: "Encore 40 jours, et Ninive sera détruite." (Jonas, 3,4). Annonce qui fut suivi par la repentance du roi qui se couvrit la tête de cendre et imitée ensuite par toute la population.  Le message de l'ange sous-entend que le temps du châtiment est proche et que la repentance est urgente. Les apparitions du 13 octobre de Fatima et d'Akita n'ont pas suffi. 102 ans après, 101 larmes ayant coulées de la statue de la Vierge du couvent d'Akita, le ciel dans sa grande bonté appuie son message avec un autre signe en lien avec celui-là: l'adoration de statuettes païennes dans le jardin du Vatican en présence du souverain Pontife le 4 octobre.  
Ces statuettes seront apportées en procession dans la basilique saint-Pierre pour la messe inaugurale du synode de l'Amazonie, synode commençant officiellement le 6, puis installées dans l'église de la Traspontina. Ce culte païen qui n'a rien à voir avec l'Amazonie puisqu'il est péruvien, a été artificiellement récupéré pour la cause écologiste du pape François. On a tenté de minimiser cet acte sacrilège en confondant le culte panthéiste de la Terre-Mère et la métaphore poétique d'un saint François de notre Mère la terre qui n'ont rien en commun.  Toujours est-il que devant les statuettes on pouvait voir sur une banderole écrite en portugais le mot "coraconar", signifiant "couronner", issu du latin "corona", "couronne" en français, terme utilisé pour le virus Covid-19 à cause de sa forme en couronne. C'est choses-là ne s'inventent pas!  Ceci n'est certes qu'un petit signe. Cela est cependant littéralement un signe selon le deuxième sens du mot: "représentation matérielle d'un objet (figure, dessin, son, geste, couleur) ayant, par rapport naturel ou par convention, une certaine valeur, une certaine signification dans un groupe humain donné". La statue de Pachamama représente l'idole de la Terre-Mère, sans doute pas l'abomination de la désolation, mais une abomination quand même, et devant elle un autre signe: le nom même du virus qui au même moment fuite du laboratoire de Wuhan pour se propager dans le monde.
  En effet selon, une hypothèse pour l'instant non reconnue et qui serait immédiatement taxée de complotiste, accusation facile pour taire toute critique à une situation fort délicate et embarrassante pour le régime athée chinois, le 6 octobre pourrait bien être le jour fatidique du début de l'épidémie. La chaîne anglophone spécialisée sur la Chine, China in Focus, rapportait le 14 mai 2020, reprenant des informations de NBC, disant que d'après des sources de l'US Intelligence Agency, un rapport basé sur des données non officielles montrait qu'il n'y avait plus eu aucune activité de portables mobiles sur le site du labo P4 de Wuhan entre le 7 et le 24 octobre 2019. Cela laissait penser, toujours selon les mêmes sources, que des événements graves auraient lieu là-bas entre le 6 et le 11 octobre. De plus, les images satellites du site montrent également que le trafic routier a été complètement arrêté dans le périmètre du laboratoire du 14 au 19 octobre, suggérant que des barrages auraient été mis pour empêcher le va-et-vient des personnes sur le site jusqu'au 25 octobre. Ces images contrastent avec celles prises en juillet 2019 et mars 2020.    
 Comment interpréter ces signes? Et c'est là où le lieu de Rome est aussi un facteur commun dans cette histoire, car tout converge vers la ville éternelle, selon l'adage qui veut que toutes les routes mènent à Rome. Le sacrilège de Pachamama a eu lieu au Vatican, sans mauvaise intention de la part du pape mais dans une confusion d'une écologie indiscrète entre un culte idolâtre panthéiste et un souci de bonne gestion chrétienne de la création. Cette approche écologique trop idéologique a aussi fait dire au pape que la coronavirus était une vengeance de la Nature (presque personnalisée comme dans le culte de Pachamama, une déesse féminine de la fertilité de la terre) contre les abus de l'homme alors que les autorités, l'OMS, les médias, semblent peu à peu admettre - horresco referens! - qu'il s'agirait plutôt d'une mauvaise manipulation de la nature par l'homme (pour ne pas dire une manipulation mal intentionnée) devenu un mauvais gestionnaire de la création divine. Le pape fait bon accueil à des statuettes féminines exotiques qui ne concernent que la terre et ne regarde pas vers le ciel. Il porte peu d'intérêt à la Mère de Jésus qui s'est exprimé à Akita. Deux mois après le message de l'ange, il a qualifié la possibilité du dogme de Marie Co-rédemptrice de "sottise", de perte de temps, et a utilisé un terme très protestant en disant que Marie n'était pas une déesse ( ce qu'est par contre Pachamama). Les papes de Léon XIII à Benoît XVI ont évoqué la coopération exceptionnelle et à part de Marie dans l'œuvre de salut et même utilisé parfois le terme de co-rédemption sans faire d'elle une rivale du Christ ou une déesse. La Congrégation pour la Foi, dans la foulée, est revenue en arrière sur la décision prise du temps de Ratzinger, de la reconnaissance d'authenticité des apparitions à Amsterdam sous le vocable de "Notre-Dame de tous les peuples", dont le message culminant était la demande de proclamation du 5ème dogme de Marie Co-rédemptrice. La statue qui a pleuré à Akita, est une reproduction de celle d'Amsterdam. N'est-il pas étrange que Marie se soit servie d'une représentation d'elle-même rejetée par l'Eglise pour faire passer un message reconnu par la même Eglise? Cela donne l'impression que la Rome actuelle n'est pas très "mariolâtre". Marie peut-elle dire de François comme de Jean-Paul II, "c'est mon pape"?
 C'est à Rome que les cardinaux se déchirent. C'est à Rome que se prennent les grandes décisions morales, les grandes directives de conduite de vie.  A Rome aussi s'est décidé la reconnaissance du message d'Akita. Rome devrait en être le héraut, comme Jonas à Ninive. Et comme Jonas, Rome s'inquiète plus du sort du ricin, d'une plante qui se dessèche, que de savoir si l'humanité court à sa perte.  Le message d'Akita est sans comparaison plus grave que la pandémie du Covid-19 qui a entraîné un taux de mortalité d'environ 0,09¨% touchant très majoritairement les personnes de plus de 80 ans. Ce que prévoit Akita, si les hommes " ne se repentent pas et ne s’améliorent pas", c'est bien autre chose: le Père infligera un terrible châtiment à toute l’humanité: "Ce sera un châtiment plus grand que le Déluge, comme on ne l’a jamais vu auparavant, le feu tombera du ciel et balayera une grande partie de l’humanité, les bons comme les mauvais, sans sauver les prêtres et les fidèles, les survivants seront si affligés qu’ils envieront les morts". Ces mots ne viennent pas d'une secte apocalyptique, mais d'un message de la Mère du Seigneur, reconnu comme authentique par la très sainte Eglise catholique fondée par le Christ sur Képhas, le roc, Simon dit "Pierre", fils de Jonas. Cela correspond parfaitement à ce qu'il a lui-même écrit dans sa deuxième épitre: "attendant et hâtant l'avènement du Jour de Dieu, où les cieux enflammés se dissoudront et où les éléments embrasés se fondront" (2 Pierre,3, 12).  La pandémie du coronavirus n'est qu'un tout petit avant-goût de ce qui arrive. 
On pourrait y voir un petit coup de pouce indirect du ciel qui a obligé une bonne partie de l'humanité à faire un peu pénitence. Mais c'est une pénitence subie, non choisie, souvent refusée. La majorité des hommes ne voit pas les corrélations entre tous ces paramètres, ils les ignorent et même s'ils les connaissaient, en tiendraient-ils compte comme les habitants de Ninive? Les vieilles terres de chrétienté se sont massivement détournées de Dieu pour se livrer aux plaisirs égoïstes de la chair, des richesses et de la gloriole. La concupiscence règne en maîtresse sur la plupart des âmes.  Il est donc à craindre que la grande foule n'imite pas le conseil personnel donné par l'ange à sœur Agnès le 6 octobre 2019: "devenez comme une enfant et chaque jour, veuillez offrir des sacrifices".  Il arrive le jour du Seigneur: "Le Seigneur se réveilla, comme un homme endormi" (Psaume 78), et quand il se réveillera, prions pour ne pas être à notre tour endormi.      

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